PARTAGES BIBLIQUES ŒCUMÉNIQUES
Pour approfondir sa foi et ses connaissances bibliques, des partages bibliques regroupant les communautés catholiques et protestantes sont proposés une fois par mois, dans trois lieux différents :
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Au Temple de Libourne, place du Doyen Carbonnier, au premier étage,
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A la Maison Paroissiale de St André de Cubzac au 54 rue Nationale,
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A la maison paroissiale de Castillon la Bataille, au bout de la rue des remparts.
Au programme de l’année 2026-27 :
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Un parcours dans le livre du Qohèleth mené par Dominique Fabre. La première séance aura lieu le mardi 8 septembre à 10h à St André de Cubzac, puis les autres, les deuxièmes mardis du mois jusqu’en janvier inclus.
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Un parcours dans la première épître de Paul aux Corinthiens, mené par la pasteure Isabelle Bouche. La première séance aura lieu le mercredi 9 septembre à 14h30 à Libourne, puis les autres, les deuxièmes mercredis du mois jusqu’en janvier inclus.
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Un parcours dans la première épître de Paul aux Corinthiens, mené par la pasteure Isabelle Bouche. La première séance aura lieu le vendredi 18 septembre à 14h à Castillon La Bataille, puis les autres se poursuivront tous les troisième vendredis du mois jusqu’en juin inclus
La Première Épître aux Corinthiens est une lettre écrite par l’apôtre Paul vers 54-55 depuis Éphèse. Elle s’adresse à une communauté chrétienne qu’il a fondée de l’été 50 à l’hiver 52. La nouvelle église est jeune, bouillonnante, talentueuse… mais profondément divisée et enclin au libertinage. À Corinthe, port cosmopolite et ville de tous les excès, l’Evangile a bien pris racine, mais beaucoup de pratiques nécessitent d’être réajustées. Devant la situation peu brillante et les questions qui lui sont posées, l’apôtre n’y va pas par quatre chemins : il corrige, il exhorte, il supplie, mais surtout il témoigne avec détermination de sa foi en Christ Crucifié. Il rappelle sans cesse que l’Église en est le Corps, que les charismes sont pour le service et non pour la gloire personnelle, et que l’amour est finalement la voie par excellence (1 Co 13).
Lire cette épître, c’est se laisser secouer et fortifier à la fois. C’est découvrir que nos communautés d’aujourd’hui, avec leurs fragilités et leurs désaccords ont des traits communs avec celles de Corinthe et nous donne à espérer que l’Esprit qui les a guidés pour surmonter leurs difficultés, poursuivra son œuvre.
Qohélet (parfois dénommé « Ecclésiaste ») fait partie des livres sapientiaux, comme Proverbes et Job qui appartiennent à la Bible hébraïque. S’ajoutent, dans le canon catholique, Siracide et Sagesse de Salomon
Ces livres de la sagesse biblique sont souvent méconnus par certains de leurs apports ou, au contraire, trop connus parce que passés dans une mémoire devenue presque plate (« vanité des vanités ») car coupée de sa vivacité d’origine. Pour sa densité, Qohélet était lu pendant les neuf jours de Soukkôt, la fête des Tentes, à l’automne au moment où se comptent les récoltes du labeur – moissons coupées, fruits mûris et vendanges faites -. Ce texte de sagesse rappelle la fragilité de l’homme sous le soleil : une simple hutte (soukka) de branchages. A nous de faire de ce moment de bilan et de sagesse notre miel partagé.